Construit tel un bastion de silence, ce crâne, chrysalide d’une vie en suspens, protège l’essence d’un être, figé entre deux temps, le présent de l’instant et l’écho d’un passé mourant.
Il cache le souvenir d’une existence, offrant à la mort une apparence de clémence. Signes visibles d’une fin inéluctable, mais aussi d’une vie jadis ineffable.