
Les seins maternels, doux refuges d’un temps premier, rassurent, nourrissent, et arment l’enfant pour affronter la lumière.
À l’aube de la vie, ces gestes ancestraux construisent la force, pour que l’être, fragile, défie les épreuves sans remords.
Mais le souvenir de l’origine s’efface avec les ans, et d’un coin de l’âme surgit toujours ce besoin latent :
Être rattaché à ce qu’on ne peut nommer, un fil invisible, éternel, qui lie à jamais l’humanité.

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